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Les Gafa éternuent... Et tout le monde se mouche

15-03-2019
Google, Facebook, Instagram, Messenger ou WhatsApp regroupent des milliards d'usagers à travers le monde ; quel impact lorsqu'une panne intervient ?


Les Gafa éternuent... Et tout le monde se mouche



Dans la nuit du 12 au 13 mars, de nombreux services Google (Gmail, Google Drive, Youtube) rencontrent ralentissements et pannes.
Quelques heures plus tard, dans la nuit du 13 au 14 mars, c'est Facebook, Instagram et les applications tierces du groupe californien (Messenger, WhatsApp) qui subissent des incidents avec un impact mondial. En résultent inaccessibilité, ralentissements.

Difficile d'imaginer que ces géants du web puissent n'être que des colosses aux pieds d'argile, et pourtant... Au-delà des nombreuses critiques soulevées par les sujets brûlants que sont la protection et confidentialité des données personnelles, on peut se poser la question d'une trop grande dépendance aux services proposés par ces enteprises made in USA.

On se rappelle la panne survenue chez OVH en novembre 2017 qui avait impacté plus de 3 millions de sites web français, et la communication qui avait été faite par cette société : une certaine transparence sur l'origine du problème (souci d'alimentation, rupture de fibre optique) et sa résolution. Google et Facebook n'ont pour le moment communiqué sur aucun fait tangible concernant l'origine de ces pannes, même si la firme de Mark Zuckerberg a simplement démenti une attaque en déni de service (DDoS), ce qui n'est pas pour autant rassurant !

Au regard du nombre d'utilisateurs, particuliers comme professionnels, et de la dépendance aux fonctionnalités intrinsèques (Cloud, référencement payant, messagerie collaborative), on peut se rendre compte à quel point l'Internet reste fragile, malgré sa trentaine passée (ce 12 mars, happy birthday !)

Le CESIN (Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique) s'en inquiète d'ailleurs :

La taille, la complexité et les interdépendances rendent les réparations difficiles à orchestrer dans des délais satisfaisants et compatibles avec les besoins opérationnels, quelles que soient les promesses inscrites dans les contrats. Lorsque le déséquilibre de ces systèmes s’installe, les moyens de secours sont insuffisants face au risque réel et il devient long et complexe de rétablir le fonctionnement nominal.

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